Guerre franco-prussienne - Histoire

Guerre franco-prussienne - Histoire

La guerre franco-allemande a éclaté à l'instigation du ministre prussien Bismarck qui croyait que la guerre aiderait à unifier l'Allemagne. Bismarck a manœuvré pour que la France déclare la guerre à l'Allemagne, aidant ainsi à heurter le nationalisme allemand. Le 2 septembre 1870, l'armée française est défaite à la bataille de Sedan. Les commandants français, ainsi que Napoléon III ont été capturés. Les Allemands avançaient régulièrement sur Paris. Le fort de Metz tient jusqu'au 28 octobre. Le 27 décembre, les forts entourant Paris sont assiégés. Le 28 janvier 1871, Paris tombe et les Français se rendent.

Bataille de Sedan

Les Bataille de Sedan a été combattu pendant la guerre franco-prussienne du 1er au 2 septembre 1870. Résultant en la capture de l'empereur Napoléon III et de plus de cent mille soldats, il a effectivement décidé la guerre en faveur de la Prusse et de ses alliés, bien que les combats se soient poursuivis sous un nouveau régime français gouvernement.

Confédération de l'Allemagne du Nord

  • Prusse
  • Saxe
  • Guillaume Ier
  • Helmuth von Moltke
  • Frédéric-Guillaume
  • Albert, prince de Saxe
  • Napoléon III (POW )
  • Patrice MacMahon (WIA)
  • Auguste Ducrot
  • Félix Wimpffen
  • Jean Auguste Marguerite (DOW )
  • Troisième armée
  • Quatrième armée

Les 130 000 Français forts Armée de Châlons, commandé par le maréchal Patrice de MacMahon et accompagné de Napoléon III, tentait de lever le siège de Metz, pour être rattrapé par la quatrième armée prussienne et vaincu à la bataille de Beaumont le 30 août. Commandé par Generalfeldmarschall Helmuth von Moltke et accompagné du roi de Prusse Guillaume Ier et du chancelier prussien Otto von Bismarck, la quatrième armée et la troisième armée prussienne encerclèrent l'armée de MacMahon à Sedan dans une gigantesque bataille d'anéantissement. Le maréchal MacMahon est blessé lors des attentats et le commandement passe au général Auguste-Alexandre Ducrot, jusqu'à ce qu'il soit assumé par le général Emmanuel Félix de Wimpffen.

Pulvérisée de tous côtés par la puissance de feu supérieure de l'artillerie allemande et avec toutes les tentatives d'évasion défaites, l'armée française de Châlons capitula le 2 septembre, avec 104 000 hommes passant en captivité allemande avec 558 canons. Napoléon III est fait prisonnier, tandis que le gouvernement français de Paris poursuit la guerre et proclame le 4 septembre un gouvernement de défense nationale. Les armées allemandes assiégèrent Paris le 19 septembre.


Guerre franco-prussienne : le conflit qui a plongé l'Europe dans le cauchemar

La guerre franco-prussienne, qui a éclaté il y a 150 ans, a donné lieu à un match de rancune qui allait lancer un continent vers deux guerres mondiales. Michael Rowe raconte l'histoire d'un conflit du XIXe siècle qui a eu des conséquences catastrophiques pour le monde moderne

Ce concours est maintenant terminé

Publié: 19 novembre 2020 à 12h26

Le 7 octobre 1870, Léon Gambetta, homme fort du gouvernement français, s'évade de Paris en ballon à gaz. La guerre franco-prussienne faisait alors rage depuis près de trois mois et les forces allemandes assiégeaient la ville. Gambetta espérait lever de nouvelles armées en province pour soulager la capitale. C'était un acte de désespoir, révélateur de la faiblesse de la fortune de la France.

Au cours des semaines suivantes, les choses ont empiré, les citoyens ordinaires de la célèbre capitale française étant réduits à manger des chats, des chiens, des rats et des chevaux. Les mémoires et les lettres regorgent de débats sur les mérites relatifs de la viande exotique provenant du zoo, comme le chameau, l'antilope ou l'éléphant. On a dit (sans surprise) que les rats des brasseries avaient meilleur goût que ceux capturés dans les égouts. Pendant ce temps, des entrepreneurs sans scrupules ont commencé à vendre des substituts bizarres aux produits de base comme le lait.

L'empereur Napoléon III est le premier responsable de cette catastrophe. Neveu du grand Napoléon qui avait conquis la majeure partie de l'Europe, Napoléon III s'était fait empereur des Français à la suite d'un coup d'État en 1852. Victor Hugo l'avait qualifié de « Napoléon le Petit », mais les Français attendaient de grandes choses de lui. Ses réalisations n'étaient pas négligeables non plus : il reconstruisit Paris, créant la ville que nous connaissons aujourd'hui et il réaffirma la prééminence française en battant les Russes (avec l'aide britannique) dans la guerre de Crimée de 1853-56, et les Autrichiens en 1859, permettant l'Italie unification.

Napoléon III fut le grand perturbateur de l'Europe du milieu du XIXe siècle. Malheureusement pour lui, et pour la France, un perturbateur encore plus grand a émergé à l'est du Rhin, dans le grand État allemand de Prusse. Il s'appelait Otto von Bismarck.

Lorsque Bismarck est devenu Premier ministre en 1862, la Prusse était la plus faible des «grandes» puissances d'Europe, l'une d'une mosaïque d'États qui devaient encore fusionner dans l'empire allemand. Mais son roi, Guillaume Ier, était déterminé à rectifier cela par des réformes militaires de grande envergure et a nommé le franc-tireur Bismarck pour les faire passer à travers un parlement prussien réticent. Lors de sa nomination, Bismarck a clairement exprimé son point de vue dans l'un des extraits sonores les plus célèbres de l'histoire : « Les grandes questions du jour ne se décident pas par des discours et des majorités, mais par le fer et le sang.

Bismarck et Napoléon avaient beaucoup en commun. Tous deux étaient des populistes conservateurs, et tous deux reconnaissaient que la nouvelle force du nationalisme qui balayait l'Europe était quelque chose à exploiter plutôt qu'à craindre. Pourtant, leurs tentatives pour exploiter cette ferveur nationaliste les ont mis sur une trajectoire de collision, qui se terminerait par un conflit.

La guerre franco-prussienne, comme on appelle maintenant ce conflit, s'est terminée en 10 mois à peine, mais ses conséquences ont été d'une portée extraordinairement longue. Dans une Allemagne victorieuse et nouvellement unifiée, elle a contribué à faire du militarisme l'idéologie dominante dans une France vaincue et humiliée, elle a nourri un bouillonnant désir de vengeance. Ces ingrédients toxiques préparent le terrain pour d'autres épisodes de saignée - à une échelle beaucoup plus grande - au siècle suivant. Il est sûr de dire que sans la bataille pour la suprématie de Napoléon et Bismarck en 1870, le 20e siècle européen aurait suivi une trajectoire très différente.

Le réveil de Napoléon

Le compte à rebours de la guerre franco-prussienne a commencé avec une autre guerre : celle de 1866, lorsque l'armée nouvellement réformée de la Prusse a écrasé l'Autriche en sept semaines. Cela a donné raison à Bismarck à la maison et a été un signal d'alarme pour l'Europe. La Prusse est devenue la puissance dominante en Europe centrale et les autres États allemands se tournaient désormais vers Berlin, et non Vienne, pour le leadership.

Cela terrifiait la France. La première réaction de panique de Napoléon III fut de rétablir le prestige français en annexant le Luxembourg ou même la Belgique. Il a demandé l'accord de Bismarck, mais a été repoussé. Puis, en 1868, une nouvelle crise européenne éclate avec le renversement de la reine Isabelle II d'Espagne. L'Espagne avait besoin d'un nouveau monarque et, comme c'était souvent le cas à cette époque, choisit un membre de l'une des innombrables maisons princières d'Allemagne. Malheureusement, ce choix, le prince Léopold de Hohenzollern, était lié au Guillaume de Prusse. Sans surprise, la France est devenue balistique lorsque cette connaissance a été rendue publique en juillet 1870. Le gouvernement de Napoléon III, aiguillonné par l'opinion nationale, a tenté de sauver la face en forçant la Prusse à opposer son veto à l'arrangement. Le roi Guillaume était heureux d'obliger les Français, car il n'avait jamais aimé la perspective d'un parent proche régnant sur un pays instable comme l'Espagne.

Là, les choses auraient pu se reposer, mais pour les Français alors surjouer leur main. L'ambassadeur de France en Prusse a rencontré William à la station thermale de Bad Ems (13 juillet) et a tenté de forcer une descente publique, le pressant de bloquer toute future candidature Hohenzollern. Cela s'est retourné contre lui lorsque William a poliment repoussé l'ambassadeur.

Bismarck n'était pas présent à Bad Ems, mais était resté à Berlin, où un compte rendu de l'échange lui parvint dans le télégramme dit d'Ems. Bismarck, en pleine connaissance des conséquences probables, a alors édité le télégramme, en supprimant les subtilités diplomatiques, et l'a publié pour publication dans la presse internationale. C'était le fameux chiffon rouge de Bismarck, brandi au taureau gaulois. Les Français mordent à l'hameçon et déclarent la guerre, au milieu d'une jubilation fébrile dans les rues de Paris.

La guerre franco-prussienne, malgré son nom, a opposé la France à une coalition d'États allemands qui se sont rangés du côté de la Prusse. Leurs habitants se considéraient de plus en plus comme des compatriotes allemands et considéraient la guerre contre la France comme une croisade nationale. La Prusse a néanmoins fourni l'écrasante majorité des forces allemandes, ainsi que la direction militaire.

Sur le plan technologique, il y avait peu entre les belligérants : les Français avaient de meilleurs fusils d'infanterie, les Prussiens de l'artillerie supérieure. Ce qui donne aux Prussiens un avantage décisif, c'est leur supériorité numérique au départ, acquise par une mobilisation très rapide, et surtout un commandement militaire supérieur.

"Aucun plan de bataille ne survit jamais au contact avec l'ennemi." C'est ce qu'a déclaré Helmuth von Moltke, le commandant prussien en 1870. Moltke était un nouveau type de chef militaire, plus gestionnaire que chef de guerre charismatique. Il préside l'état-major prussien, une institution qui planifie les opérations et les imprévus en temps de paix. La rotation régulière des officiers d'état-major dans leurs régiments garantissait la diffusion des meilleures pratiques dans toute l'armée, ce qui signifiait que le commandant général pouvait déléguer en toute sécurité à ceux qui étaient les mieux placés pour saisir les opportunités qui se présentaient une fois les hostilités commencées. C'était la réponse au problème mis en évidence dans la citation de Moltke ci-dessus. Ni les armées françaises, ni les autres armées, n'ont opéré de cette manière, et cela se voit en 1870.

Une planification et un nombre supérieurs ont permis aux Prussiens de se concentrer le long de la frontière orientale de la France. Les Français, sans plans appropriés, ont rapidement subi des revers et ceux-ci ont détruit le moral de Napoléon III, qui avait imprudemment pris le commandement personnel. La seule option sensée pour les Français était de se replier et de se regrouper, mais Napoléon ne pouvait pas se permettre de perdre la face en battant en retraite. La conséquence fut une série de défaites françaises majeures, à commencer par Gravelotte-St Privat le 18 août. Cela prouverait l'engagement le plus sanglant de la guerre, avec un taux de pertes qui présageait des horreurs du XXe siècle. En une seule période de 20 minutes, le Corps de la Garde prussienne a subi à lui seul 8 000 hommes tués ou blessés, en raison d'une combinaison impie d'armes modernes et rapides et de styles d'attaque obsolètes impliquant des rangs d'hommes massés. Au moins, l'introduction généralisée dans cette guerre des « dog tags » – des disques portés par les soldats qui comprenaient leurs détails de base – a permis d'identifier les morts.

Malgré d'horribles pertes à Gravelotte-St Privat, les Prussiens ont gagné, grâce à une artillerie supérieure et de meilleures manœuvres. Moltke a ensuite piégé la majeure partie de l'armée française dans la forteresse de Metz. Des pressions politiques interviennent à nouveau du côté français et exigent un effort de sauvetage. Cela a abouti à la bataille de Sedan (1-2 septembre), une deuxième défaite française catastrophique au cours de laquelle Napoléon III lui-même a été capturé. La nouvelle de cette débâcle arrive à Paris quelques jours plus tard et provoque un changement de régime. Le nouveau gouvernement républicain de la Défense nationale a comblé le vide politique et a proclamé une guerre de résistance nationale.

La guerre franco-prussienne entre alors dans une nouvelle phase. Les forces prussiennes avancèrent sur Paris, qu'elles assiégèrent à partir du 19 septembre. La capitale française était trop forte pour être prise d'assaut, elle devait donc être affamée et soumise. Tandis que Léon Gambetta s'enfuyait en province et levait de nouvelles armées, des volontaires irréguliers, dits Francstireurs, engagé dans des tactiques de guérilla. Les Prussiens ne les ont pas reconnus comme des combattants légitimes et les ont abattus dès leur capture, incendiant les villages soupçonnés de les abriter.

Cette guerre sale et désordonnée a duré le reste de l'année 1870, au grand dam de Bismarck qui craignait que l'opinion internationale ne bascule en faveur de la France. Cependant, la défaite des nouvelles armées de Gambetta en décembre signifiait que Paris n'allait pas être soulagé, et avec la pénurie de nourriture, il n'y avait pas d'autre choix que de demander une trêve (28 janvier 1871) qui a mis fin aux combats. Cela créa les conditions pour la tenue d'élections françaises, qui produisirent un gouvernement ayant le pouvoir de conclure une paix préliminaire le 26 février. Bien que l'emprise du nouveau régime sur le pouvoir ait été menacée par la Commune de Paris, qui a brièvement pris le contrôle de la capitale en mars, elle a néanmoins ratifié le traité définitif de Francfort le 10 mai.

Le militarisme sans laisse

Peu de ceux qui ont ratifié le traité de Francfort auraient pu deviner l'immense impact que la guerre franco-prussienne aurait sur le continent européen - un impact qui était, selon l'estimation du futur premier ministre britannique Benjamin Disraeli, plus grand que la Révolution française. Sur le plan géopolitique, l'Europe est passée d'un centre « mous », composé de nombreux petits États distincts, à un centre doté d'un noyau dur : impressionnés par le leadership militaire de la Prusse et poussés par l'opinion publique, les petits États allemands ont accepté de céder leur indépendance à Berlin. et forment une seule entité, l'empire allemand. La grande question qui s'est posée – et persiste – est de savoir comment un État aussi puissant peut fonctionner au sein de la famille plus large des nations européennes.

Au départ, les choses fonctionnaient assez bien. Bismarck a utilisé ses talents politiques incontestables pour préserver la paix. Cependant, lorsqu'il est tombé du pouvoir en 1890, les héritages les plus pernicieux de la guerre de 1870 sont apparus au premier plan, y compris le militarisme. Toutes les grandes puissances de la fin du XIXe siècle étaient militaristes, mais l'Allemagne nouvellement unifiée l'était plus que la plupart. L'armée prussienne, qui formait le noyau de l'armée allemande, est sortie de la guerre de 1870 avec un immense prestige. Avec le départ de Bismarck, aucun dirigeant civil n'avait la stature de contester sa primauté. En Allemagne et dans toute l'Europe, le planificateur militaire a été lâché.

Pour la France, la défaite est un choc terrible, aggravé par le dur traité qui s'ensuit, qui inflige la perte de la région de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine, et le paiement d'une importante facture de réparations. Cette humiliation a nourri un désir de vengeance. Une génération d'écoliers a grandi en apprenant les injustices du règlement de paix. Dans les années 1890, la France a exploité le malaise européen plus large face à la puissance allemande en créant une alliance, qui à son tour a fait que l'Allemagne se sentait coincée.

Cette combinaison de militarisme et d'amertume a créé les conditions parfaites pour le prochain cycle du conflit franco-allemand, la Première Guerre mondiale, qui à cette occasion a traîné dans le reste du monde. Tragiquement, les millions de vies perdues entre 1914 et 1918 n'ont rien résolu - et ce n'est qu'après d'innombrables autres morts pendant la Seconde Guerre mondiale que les architectes de la réconciliation franco-allemande ont construit un édifice qui domine toujours le paysage politique européen.

Les principaux architectes étaient le chancelier ouest-allemand Konrad Adenauer et le président français Charles de Gaulle. Tous deux avaient des pères qui ont combattu pendant la guerre franco-prussienne. Tous deux étaient originaires de régions qui bordaient les nations les unes des autres et qui avaient été contestées au cours des siècles. Il peut y avoir ou non une dimension sentimentale dans leur pensée.

Les deux hommes d'État ont également calculé qu'un partenariat dans un cadre européen renforcerait leur capacité à influencer les événements mondiaux désormais largement façonnés par les deux nouvelles superpuissances, l'Amérique et l'Union soviétique. C'est ce que voulait dire Adenauer lorsqu'il a déclaré à l'un de ses interlocuteurs français que « l'Europe sera votre revanche » peu après la débâcle de Suez en 1956, lorsque les États-Unis ont forcé la France et la Grande-Bretagne à reculer.

De Gaulle et Adenauer reconnaissent tous deux la futilité du cycle des guerres franco-allemandes initié un siècle auparavant et concluent le 22 janvier 1963 le traité de l'Élysée, inaugurant une nouvelle période d'amitié franco-allemande. Dans le cadre de ce traité, d'autres initiatives ont afflué, conçues pour étendre la relation du niveau de l'État à la société plus largement, à travers des idées telles que des échanges de jeunes, des jumelages de villes et des manuels d'histoire communs pour les écoliers. Dans ces manuels, la guerre franco-prussienne n'est pas oubliée, mais plutôt traitée comme une expérience historique partagée.

Pour l'Europe plus largement, y compris la Grande-Bretagne, le partenariat franco-allemand tel qu'il se présente aujourd'hui soulève ses propres interrogations. D'autres pays européens craignent la marginalisation lorsque les décisions clés sont essentiellement convenues au préalable par Paris et Berlin. Une intégration plus profonde est proposée comme le meilleur moyen de responsabiliser ces autres États, et en même temps de résoudre le problème créé pour la première fois en 1870 : comment faire fonctionner un continent avec un noyau aussi dur. Cependant, ce processus d'intégration a engendré son propre ensemble de problèmes. Vu en ces termes, il est clair que l'héritage de la guerre de 1870 contribue toujours à déterminer la politique quotidienne de notre continent et continuera de le faire dans un avenir prévisible.

Michael Rowe est lecteur d'histoire européenne au King's College de Londres


Guerre franco-prussienne - Histoire

Comparaisons des armées

Cliquez sur l'image pour zoomer .

Un pistolet à aiguille, et l'un des 1er boulon

fusils d'action jamais produits.

Test des cartouches de fusil à aiguille Chassepot

1867 Français Fusil Chassepot Baïonnette

L'armée française comprenait environ 400 000 soldats réguliers, dont certains vétérans de la guerre de Crimée, d'Algérie, de la deuxième guerre d'indépendance italienne (1859) et au Mexique soutenant le deuxième empire mexicain. Cet effectif passerait à 662 000 lors de la pleine mobilisation avec le rappel des réservistes, avec 400 000 autres dans la vague organisée Garde Mobile , ce qui demanderait du temps pour s'entraîner . Contrairement aux Prussiens, qui comptaient sur la conscription universelle, les Français comptaient sur une armée professionnelle de longue date. Il y avait aussi à l'époque environ 60 000 soldats français en Algérie. Un soldat s'est engagé pour un mandat de sept ans et s'est vu offrir des primes pour se réengager. Les Français pensaient que leurs vétérans seraient meilleurs sur le terrain que les recrues vertes de l'armée prussienne. Les soldats français avaient de nombreuses faiblesses telles que le manque de discipline et l'alcoolisme.

Une animation de la Reffye Mitrailleuse de 1867. La Mitrailleuse multi-canons (tireurs à raisin) a été développée à l'origine en Belgique en 1851. La Reffye Mitrailleuse, développée pour l'armée française en 1865, avait 25 canons et tirait des balles de 13 mm. La cadence de tir était comprise entre 75 et 125 coups par minute, l'animation montre le processus de chargement et de tir plutôt lourd. La France a déployé 190 Reffye Mitrailleuse pendant la guerre franco-prussienne (1870-1872), mais l'utilisation tactique de ces mitrailleuses n'avait pas été élaborée et elles ont rarement été utilisées efficacement.

Les mitrailleuse était un précurseur de la mitrailleuse moderne, développée à partir de la Gatling américaine. Le désir de le garder secret a fait que peu de soldats français ont été instruits sur son utilisation. Il pesait environ 1750 livres et nécessitait un attelage de six chevaux pour le transporter.

Les Fusil Chassepot et le mitrailleuse

Uniformes français Journal illustré 1870

Soldats coloniaux français d'Afrique du Nord, Ghoums et Spahis

Une grande référence illustrée sur l'histoire, l'organisation,

uniformes et équipements de l'armée française

Avec ces deux armes, pourquoi les Français n'ont-ils pas balayé les Prussiens du terrain comme les Prussiens l'avaient fait à Königgratz ? L'une des raisons était qu'ils n'utilisaient pas ces armes efficacement. Le plan de bataille français était de masser des hommes en position défensive et de livrer un mur de feu flétri - le feu de bataillon . Les commandants français n'avaient pas autant de latitude sur les champs de bataille que les officiers prussiens, qui pouvaient mieux improviser. Les Prussiens ont envahi leur ouverture avec des attaques de petits groupes d'hommes de nombreuses positions différentes cherchant à déborder l'ennemi. Les Prussiens ont également nié la supériorité française de leurs fusils avec leurs canons Krupp en acier à chargement par la culasse.

Le système ferroviaire français n'était pas aussi organisé pour la guerre que celui des Prussiens. Les Prussiens disposaient d'un état-major spécial pour planifier et synchroniser le mouvement des troupes.

Les Prussiens avaient réformé leur service de cavalerie, ne le laissant plus être le domaine de l'élite, mais l'ouvrant à l'avancement par le mérite et l'utilisant pour l'escarmouche et le dépistage. Les Français utilisaient encore la cavalerie lourde avec la charge de la brigade légère dans la guerre de Crimée qui s'était montrée dépassée avec la plus longue portée de fusils et de canons.

Au début de la guerre, les Français pouvaient prétendre avoir l'une des meilleures marines du monde. Il avait été le pionnier de nouveaux développements dans la vapeur, les canons obus et les blindages. Il avait 49 cuirassés et 9 corvettes armés de canons de 16 cm et 19 cm. Le plus grand cuirassé français était le Rochambeau , acheté en Amérique . Contre cela, les Prussiens n'avaient que 5 cuirassés. Les König Guillaume , qui est resté au port pendant la guerre, était plus puissant que les cuirassés français . Lorsque la guerre a commencé, le gouvernement français a ordonné un blocus des côtes de l'Allemagne du Nord, auquel la petite marine de l'Allemagne du Nord (Norddeutsche Bundesmarine) avec seulement cinq cuirassés ne pouvait pas faire grand-chose pour s'y opposer. Lorsque la guerre a éclaté, la majeure partie de la marine française a été utilisée pour transporter des troupes d'Algérie en France. Il s'agissait d'une invasion maritime planifiée de la côte allemande de la mer du Nord, mais les canons côtiers Krupp nouvellement installés et les troupes de garnison d'environ 90 000 personnes dans la région de Hambourg Brême ont mis ces plans à l'écart.

Les Marines français ont été envoyés à l'armée française de Châlons et beaucoup d'entre eux ont été capturés à Sedan.

Le Français Ironclad Rochambeau, anciennement USS Dunderberg

Canonnière française sur la Seine, Paris

SMS König Wilhelm, frégate blindée prussienne, construite au Royaume-Uni en 1865 .

Illustration de la bataille de La Havane le 9 novembre 1870 était une action de navire unique entre la canonnière allemande Meteor et les Français aviso (bateau de répartition) Bouvet au large de La Havane, Cuba. La bataille s'est terminée de manière peu concluante lorsque le Bouvet, qui avait fermé le range pour tenter d'aborder le Meteor, a subi des dommages à un tuyau de vapeur qui a mis hors d'état sa propulsion et a été contraint de battre en retraite dans les eaux neutres à la voile, après quoi il est tombé sous une fois de plus la protection de l'Espagne. Ni l'un ni l'autre des navires n'a été mis hors service de façon permanente, la plupart du temps ayant subi des dommages aux mâts et au gréement .

La Prusse n'était pas un pays avec une armée, mais une armée avec un pays

Friedrich Freiherr von Schrötte, ministre prussien

Cliquez sur l'image pour zoomer .

Cliquez sur l'image pour zoomer .

Le pistolet à aiguille Dreyse en action à la bataille de Königgrät z (allemand)

L'armée prussienne n'était pas composée de réguliers mais de conscrits et de réservistes. Le service était obligatoire pour tous les hommes d'âge militaire, ainsi la Prusse et ses alliés du nord et du sud de l'Allemagne pouvaient mobiliser et déployer quelque 1,2 million de soldats en temps de guerre, ce qu'elle fit dans les 18 jours suivant la mobilisation. Le grand nombre de soldats disponibles a rendu possible l'encerclement et la destruction en masse de formations ennemies entières. Tout homme valide a dû servir dans l'armée pendant trois ans, puis il a été libéré dans la réserve pendant quatre ans et après cela, il a été appelé à la garde nationale pendant cinq ans de plus. Par rapport aux Français, les soldats prussiens étaient mieux éduqués avec l'enseignement primaire obligatoire qui n'était la loi en France qu'après la guerre. On estime que 33 100 officiers et 1 113 000 hommes ont pris part à la guerre.

Un canon Krupp de 1000 livres à chargement par la culasse.

Cela a remporté un prix pour Krupp au Grand

Exposition de Paris en 1867

Un train de munitions allemand

Photographie à l'albumine d'un soldat prussien

La cavalerie allemande - le uhlan

Uhlans avec leur dessus en mortier distinctif Pickelhaube

Cliquez sur la photo pour agrandir l'image.

Le terme uhlan vient du polonais pour désigner la cavalerie légère armée de lances, de sabres et de pistolets. Le titre a ensuite été utilisé par les régiments de lanciers des armées russe, prussienne et autrichienne. Les uhlans étaient chargés de surveiller les ballons de passagers lancés depuis la ville : leur capacité de mouvement rapide faisait des uhlans les seules troupes capables de suivre le rythme des ballons.

Uniformes de soldats prussiens.

En haut à droite se trouve un uniforme des Death Head Hussars.

Cliquez sur la photo pour agrandir l'image.

Un Vivandière ou Cantinière, des femmes attachées à l'armée


Faits et informations clés

FAITS GÉNÉRAUX

  • La guerre franco-prussienne a commencé le 19 juillet 1870 et s'est terminée le 28 janvier 1871.
  • Il a duré une durée totale de 6 mois, 1 semaine et 2 jours.
  • La guerre a eu lieu en France et en Prusse.
  • Les forces allemandes ont gagné la guerre franco-prussienne.
  • Voici les répercussions importantes de la guerre franco-prussienne :
    Traité de Francfort Le Second Empire français était tombé La Troisième République française était formée L'inimitié franco-allemande commença l'Allemagne unifiée et l'Empire allemand fut formé Le territoire Alsace-Lorraine en France fut formé et annexé par les forces allemandes.

LES CAUSES DE LA GUERRE

  • La Prusse a pris le pouvoir après la guerre austro-prussienne de 1816.
  • La Prusse a annexé plusieurs territoires et la Confédération de l'Allemagne du Nord a été formée.
  • En raison de la supériorité de la Prusse, le système d'État européen, avec sa règle selon laquelle aucun pays européen ne doit régner sur la majorité de l'Europe, a été déstabilisé.
  • Ainsi, Napoléon III, l'empereur de France, a demandé une compensation.
  • Cependant, Otto von Bismarck de Prusse a refusé.
  • La Prusse s'est alliée avec les royaumes allemands du sud de Bavière, Wurtemberg, Bade et Hesse-Darmstadt. A cette époque, l'Allemagne était dominée par la Prusse.
  • La France s'est fermement opposée à la poursuite de l'allégeance de la Prusse avec d'autres pays allemands.
  • Depuis que la France s'est opposée à l'effort nationaliste de la Prusse pour unir l'Allemagne, les responsables prussiens ont émis l'hypothèse qu'une guerre entre la France et l'Allemagne était nécessaire.
  • Otto von Bismarck, le Premier ministre de Prusse, pensait qu'une guerre contre la France devait être menée pour que l'unification allemande réussisse.
  • Bismarck savait aussi qu'avec la France pour adversaire, l'agression française ne ferait que pousser les pays du sud de l'Allemagne à se ranger du côté de la Prusse, d'où leur supériorité en nombre.
  • Les Allemands pensaient aussi traditionnellement que la France était le déstabilisateur de l'Europe.

FORCES IMPLIQUÉES

  • belligérants
    • L'Empire allemand était composé des pays allemands de Bade, de Bavière et de Wurtemberg, ainsi que de la Confédération de l'Allemagne du Nord.
    • Les forces françaises impliquaient l'Empire français et la République française.
    • Guillaume Ier
    • Otto von Bismarck
    • Helmuth von Moltke
    • Prince héritier Friedrich
    • Prince Friedrich Karl
    • Karl F. von Steinmetz
    • Albrecht von Roon
    • Napoléon III
    • François A. Bazaine
    • Patrice De Mac Mahon
    • Louis Jules Trochu
    • Léon Gambetta
    • Giuseppe Garibaldi
    • L'Empire allemand a déployé un total de 1 494 412 soldats dans la guerre franco-prussienne.
    • Les pertes se sont élevées à 144 462
    • 44 700 morts
    • 89 732 blessés
    • 10 129 disparus ou capturés
    • Les pertes s'élèvent à 756 285
    • 138 871 morts
    • 143 000 blessés
    • 474 414 capturés

    PENDANT LA GUERRE

    • Aucune autre nation n'est intervenue dans la guerre franco-prussienne.
    • Même si l'Autriche-Hongrie et le Danemark ont ​​subi une récente défaite face à la Prusse et pourraient vouloir se venger, ils n'étaient pas assez confiants pour se ranger du côté de la France.
    • Napoléon n'a pas réussi à former des allégeances avec l'Empire russe et le Royaume-Uni, car Bismarck a déjà déployé des efforts diplomatiques dans ces royaumes.
    • L'une des raisons pour lesquelles l'armée allemande était supérieure était son utilisation appropriée des chemins de fer prussiens.
    • Les principales batailles qui se sont déroulées à la mi-août de la guerre franco-prussienne comprennent :
      • Occupation de Sarrebruck
      • Bataille de Wissembourg
      • Bataille de Spicheren
      • Bataille de Wörth
      • Bataille de Mars-La-Tour
      • Bataille de Gravelotte
      • Siège de Metz
      • Bataille de Sedan

      LA FIN DE LA GUERRE FRANCO-PRUSSE

      • La famine a gouverné Paris et le gouvernement français a été contraint d'engager des pourparlers de paix.
      • Les pourparlers de paix ont commencé le 24 janvier 1871.
      • Des accords de cessez-le-feu ont été conclus.
      • Les Allemands ont proposé avec succès un traité.
      • Les Allemands ont reçu l'Alsace-Lorraine, la région germanophone de la France.
      • La France a également été obligée de reconnaître l'Empire allemand.
      • Ce traité était connu sous le nom de Traité de Francfort.
      • Le président français Trochu démissionna le 25 janvier 1871. Il fut remplacé par Favre.
      • À Versailles, le président français Favre signe la capitulation le 27 janvier 1871.
      • L'homme d'État français León Gambetta apprit la nouvelle et refusa de se rendre. Cependant, il est convaincu de démissionner et de se rendre le 6 février 1871.

      Feuilles de travail sur la guerre franco-prussienne

      Il s'agit d'un ensemble fantastique qui comprend tout ce que vous devez savoir sur la guerre franco-prussienne sur 25 pages détaillées. Ceux-ci sont Fiches d'exercices prêtes à l'emploi sur la guerre franco-prussienne, parfaites pour enseigner aux élèves la guerre franco-prussienne, également connue sous le nom de guerre de 1870, qui était une guerre entre les pays en conflit de la France et de l'Allemagne, en particulier le Second Empire français et la Confédération de l'Allemagne du Nord dirigée par le Royaume de Prusse.

      Liste complète des feuilles de travail incluses

      • Faits sur la guerre franco-prussienne
      • Chronologie récapitulative
      • Réponse au brouillage
      • Choix corrects
      • Dirigeants clés
      • Classement des troupes
      • Collage de batailles
      • Mots-clés franco-prussiens
      • avec mes propres mots
      • Décodage du nom de bataille
      • Commentaire d'images

      Lier/citer cette page

      Si vous référencez le contenu de cette page sur votre propre site Web, veuillez utiliser le code ci-dessous pour citer cette page comme source originale.

      Utiliser avec n'importe quel programme

      Ces feuilles de travail ont été spécialement conçues pour être utilisées avec n'importe quel programme d'études international. Vous pouvez utiliser ces feuilles de travail telles quelles ou les modifier à l'aide de Google Slides pour les rendre plus spécifiques aux niveaux d'aptitude de vos élèves et aux normes du programme d'études.


      L'Union

      Le 4 août 1866, Bismarck invita les États d'Allemagne du Nord à conclure une alliance avec la Prusse pour un an, au cours duquel les principes de l'unification devaient être élaborés. La conférence de Berlin (13 décembre 1866 – 9 janvier 1867) approuva l'hégémonie de la Prusse dans l'Union nord-allemande, bâtie sur un principe fédératif.

      Le chef de l'union était le roi de Prusse, qui est également le commandant en chef suprême des forces armées de tous les États qui composent l'union. Le roi de Prusse avait le droit, au nom de l'Union, de déclarer la guerre, de négocier et de conclure la paix. Sous l'autorité des corps alliés, les communications de transport, les affaires monétaires, les affaires pénales et les impôts ont été transférés. Toutes les troupes ont été reconstruites sur le modèle prussien. Le Parlement de l'Union (Reichstag) a été élu au suffrage direct, mais a reçu des pouvoirs limités. Le Conseil de l'Union (Bundesrat), composé de représentants des souverains, avait une grande influence sur les affaires de l'État. La Prusse, malgré le nombre prédominant de ses sujets dans l'union, n'avait au conseil que 17 voix sur 43.


      Origines

      Le succès de cette dernière entreprise modifierait les relations de pouvoir européennes d'une manière que la France ne pourrait guère ignorer. L'opinion contemporaine a en effet imputé la responsabilité première des événements de 1870 à Napoléon III, qui aurait forcé un conflit pour consolider son régime instable. À partir des années 1890, la responsabilité est de plus en plus transférée à un Bismarck décrit comme provoquant la guerre dans l'intérêt de l'hégémonie allemande : « du sang et du fer » dans un cadre européen. L'érudition de la fin du vingtième siècle souligne le désir de Bismarck de garder le plus d'options possibles ouvertes aussi longtemps que possible. Il était fier de pouvoir entrer dans une situation et de faire bouger les choses, confiant qu'il pourrait répondre à la confusion de manière exponentielle mieux que ses associés et ses adversaires. Au printemps de 1870, il a eu sa chance.

      L'objectif premier de Bismarck était de résoudre la question allemande en faveur de la Prusse. L'argument selon lequel l'approbation initiale de Bismarck de l'offre de l'Espagne de sa couronne vacante au prince Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen (une branche de la maison régnante de Prusse) visait à provoquer une guerre exagère la belligérance de Bismarck tout en sous-estimant sa confiance en soi. La candidature Hohenzollern avait pour but de provoquer une crise avec la France. Mais c'était si bien géré qu'à chaque étape l'initiative finale, le choix final, restait à Paris. Bismarck a reconnu que la guerre était un résultat extrêmement probable de la situation. En même temps, il testait les intentions de l'empereur et de la France elle-même.

      An international incident is what one of the parties involved wishes to define as an international incident. Negotiating room remained in the first days of July, particularly after Leopold withdrew his candidacy in the face of French hostility. But a French government enjoying its triumph overplayed its hand by demanding that Prussia guarantee the candidacy would not be renewed. Bismarck's negative reply was interpreted in Paris as a justification for a war Bismarck by now also believed inevitable. On 15 July the North German Confederation issued its mobilization orders.


      As early as August 1870, the Prussian 3rd Army led by Crown Prince Frederik of Prussia (the future Emperor Frederick III), had been marching towards Paris. [4] A French force accompanied by Napoleon III was deployed to aid the army encircled by Prussians at the Siege of Metz. This force were crushed at the Battle of Sedan, and the road to Paris was left open. Personally leading the Prussian forces, King William I of Prussia, along with his chief of staff Helmuth von Moltke, took the 3rd Army and the new Prussian Army of the Meuse under Crown Prince Albert of Saxony, and marched on Paris virtually unopposed. In Paris, the Governor and commander-in-chief of the city's defenses, General Louis Jules Trochu, assembled a force of 60,000 regular soldiers who had managed to escape from Sedan under Joseph Vinoy or who were gathered from depot troops. Together with 90,000 Mobiles (Territorials), a brigade of 13,000 naval seamen and 350,000 National Guards, the potential defenders of Paris totaled around 513,000. [5] The compulsorily enrolled National Guards were, however, untrained. They had 2,150 cannon plus 350 in reserve, and 8,000,000 kg of gunpowder. [6]

      The Prussian armies quickly reached Paris, and on 15 September Moltke issued orders for the investment of the city. Crown Prince Albert's army closed in on Paris from the north unopposed, while Crown Prince Frederick moved in from the south. On 17 September a force under Vinoy attacked Frederick's army near Villeneuve-Saint-Georges in an effort to save a supply depot there, but it was eventually driven back by artillery fire. [7] The railroad to Orléans was cut, and on the 18th Versailles was taken, and then served as the 3rd Army's and eventually Wilhelm's headquarters. By 19 September the encirclement was complete, and the siege officially began. Responsible for the direction of the siege was General (later Field Marshal) von Blumenthal. [8]

      Prussia's chancellor Otto von Bismarck suggested shelling Paris to ensure the city's quick surrender and render all French efforts to free the city pointless, but the German high command, headed by the king of Prussia, turned down the proposal on the insistence of General von Blumenthal, on the grounds that a bombardment would affect civilians, violate the rules of engagement, and turn the opinion of third parties against the Germans, without speeding up the final victory.

      It was also contended that a quick French surrender would leave the new French armies undefeated and allow France to renew the war shortly after. The new French armies would have to be annihilated first, and Paris would have to be starved into surrender.

      Trochu had little faith in the ability of the National Guards, which made up half the force defending the city. So instead of making any significant attempt to prevent the investment by the Germans, Trochu hoped that Moltke would attempt to take the city by storm, and the French could then rely on the city's defenses. These consisted of the 33 km (21 mi) Thiers wall and a ring of sixteen detached forts, all of which had been built in the 1840s. [9] Moltke never had any intention of attacking the city and this became clear shortly after the siege began. Trochu changed his plan and allowed Vinoy to make a demonstration against the Prussians west of the Seine. On 30 September Vinoy attacked Chevilly with 20,000 soldiers and was soundly repulsed by the 3rd Army. Then on 13 October the II Bavarian Corps was driven from Châtillon but the French were forced to retire in face of Prussian artillery.

      General Carey de Bellemare commanded the strongest fortress north of Paris at Saint Denis. [dix]

      On 29 October de Bellemare attacked the Prussian Guard at Le Bourget without orders, and took the town. [11] The Guard actually had little interest in recapturing their positions at Le Bourget, but Crown Prince Albert ordered the city retaken anyway. In the battle of Le Bourget the Prussian Guards succeeded in retaking the city and captured 1,200 French soldiers. Upon hearing of the French surrender at Metz and the defeat at Le Bourget, morale in Paris began to sink. The people of Paris were beginning to suffer from the effects of the German blockade. Hoping to boost morale on 30 November Trochu launched the largest attack from Paris even though he had little hope of achieving a breakthrough. Nevertheless, he sent Auguste-Alexandre Ducrot with 80,000 soldiers against the Prussians at Champigny, Créteil and Villiers. In what became known as the battle of Villiers the French succeeded in capturing and holding a position at Créteil and Champigny. By 2 December the Württemberg Corps had driven Ducrot back into the defenses and the battle was over by 3 December.

      On 19 January a final breakout attempt was aimed at the Château of Buzenval in Rueil-Malmaison near the Prussian Headquarters, west of Paris. The Crown Prince easily repulsed the attack inflicting over 4,000 casualties while suffering just over 600. Trochu resigned as governor and left General Joseph Vinoy with 146,000 defenders.

      During the winter, tensions began to arise in the Prussian high command. Field-Marshal Helmuth von Moltke and General Leonhard, Count von Blumenthal, who commanded the siege, were primarily concerned with a methodical siege that would destroy the detached forts around the city and slowly strangle the defending forces with a minimum of German casualties.

      But as time wore on, there was growing concern that a prolonged war was placing too much strain on the German economy and that an extended siege would convince the French Government of National Defense that Prussia could still be beaten. A prolonged campaign would also allow France time to reconstitute a new army and convince neutral powers to enter the war against Prussia. To Bismarck, Paris was the key to breaking the power of the intransigent republican leaders of France, ending the war in a timely manner, and securing peace terms favourable to Prussia. Moltke was also worried that insufficient winter supplies were reaching the German armies investing the city, as diseases such as tuberculosis were breaking out amongst the besieging soldiers. In addition, the siege operations competed with the demands of the ongoing Loire Campaign against the remaining French field armies.

      In January, on Bismarck's advice, the Germans fired some 12,000 shells into the city over 23 nights in an attempt to break Parisian morale. [12] About 400 perished or were wounded by the bombardment which, "had little effect on the spirit of resistance in Paris." [13] Delescluze declared, "The Frenchmen of 1870 are the sons of those Gauls for whom battles were holidays."

      Due to a severe shortage of food, Parisians were forced to slaughter whatever animals were at hand. Rats, dogs, cats, and horses were the first to be slaughtered and became regular fare on restaurant menus. Once the supply of those animals ran low, the citizens of Paris turned on the zoo animals residing at Jardin des plantes. Even Castor and Pollux, the only pair of elephants in Paris, were slaughtered for their meat. [14]

      A Latin Quarter menu contemporary with the siege reads in part:

      * Consommé de cheval au millet. (horse) * Brochettes de foie de chien à la maître d'hôtel. (dog) * Emincé de rable de chat. Sauce mayonnaise. (cat) * Epaules et filets de chien braisés. Sauce aux tomates. (dog) * Civet de chat aux champignons. (cat) * Côtelettes de chien aux petits pois. (dog) * Salamis de rats. Sauce Robert. (rats) * Gigots de chien flanqués de ratons. Sauce poivrade. (dog, rats) * Begonias au jus. (flowers) * Plum-pudding au rhum et à la Moelle de Cheval. (horse)

      Air medical transport is often stated to have first occurred in 1870 during the siege of Paris when 160 wounded French soldiers were evacuated from the city by hot-air balloon, but this myth has been definitively disproven by full review of the crew and passenger records of each balloon which left Paris during the siege. [15]

      During the siege, the only head of diplomatic mission from a major power who remained in Paris was United States Minister to France, Elihu B. Washburne. As a representative of a neutral country, Washburne was able to play a unique role in the conflict, becoming one of the few channels of communication into and out of the city for much of the siege. He also led the way in providing humanitarian relief to foreign nationals, including ethnic Germans. [16]

      On 25 January 1871, Wilhelm I overruled Moltke and ordered the field-marshal to consult with Bismarck for all future operations. Bismarck immediately ordered the city to be bombarded with large-caliber Krupp siege guns. This prompted the city's surrender on 28 January 1871. Paris sustained more damage in the 1870–1871 siege than in any other conflict.

      Secret armistice discussions began on January 23, 1871 and continued at Versailles between Jules Favre and Bismarck until the 27th. On the French side there was concern that the National Guard would rebel when news of the capitulation became public. Bismarck's advice was "provoke an uprising, then, while you still have an army with which to suppress it". The final terms agreed on were that the French regular troops (less one division) would be disarmed, Paris would pay an indemnity of two hundred million francs, and the fortifications around the perimeter of the city would be surrendered. In return the armistice was extended until February 19. [17]

      Food supplies from the provinces, as well as shiploads from Britain and the United States, began to enter the starving city almost immediately. [18] Thirty thousand Prussian, Bavarian and Saxon troops held a brief victory parade in Paris on March 1, 1871 and Bismarck honored the armistice by sending trainloads of food into the city. The German troops departed after two days to take up temporary encampments to the east of the city, to be withdrawn from there when France paid the agreed war indemnity. While Parisians scrubbed the streets "polluted" by the triumphal entry, no serious incidents occurred during the short and symbolic occupation of the city. This was in part because the Germans had avoided areas such as Belleville, where hostility was reportedly high. [19]

      Balloon mail was the only means by which communications from the besieged city could reach the rest of France. The use of balloons to carry mail was first proposed by the photographer and balloonist Felix Nadar, who had established the grandiosely titled No. 1 Compagnie des Aérostatiers, with a single balloon, the Neptune, at its disposal, to perform tethered ascents for observation purposes. However the Prussian encirclement of the city made this pointless, and on 17 September Nadar wrote to the Council for the Defence of Paris proposing the use of balloons for communication with the outside world: a similar proposal had also been made by the balloonist Eugène Godard.

      The first balloon launch was carried out on 23 September, using the Neptune, and carried 125 kg (276 lb) of mail in addition to the pilot. After a three-hour flight it landed at Craconville 83 km (52 mi) from Paris. [20] Following this success a regular mail service was established, with a rate of 20 centimes per letter. Two workshops to manufacture balloons were set up, one under the direction of Nadar in the Elysềe-Montmartre dance-hall (later moved to the Gare du Nord), [21] and the other under the direction of Godard in the Gare d'Orleans. Around 66 balloon flights were made, including one that accidentally set a world distance record by ending up in Norway. [22] The vast majority of these succeeded: only five were captured by the Prussians, and three went missing, presumably coming down in the Atlantic or Irish Sea. The number of letters carried has been estimated at around 2.5 million. [23]

      Some balloons also carried passengers in addition to the cargo of mail, most notably Léon Gambetta, the minister for War in the new government, who was flown out of Paris on 7 October. The balloons also carried homing pigeons out of Paris to be used for a pigeon post. This was the only means by which communications from the rest of France could reach the besieged city. A specially laid telegraph cable on the bed of the Seine had been discovered and cut by the Prussians on 27 September, [24] couriers attempting to make their way through the German lines were almost all intercepted and although other methods were tried including attempts to use balloons, dogs and message canisters floated down the Seine, these were all unsuccessful. The pigeons were taken to their base, first at Tours and later at Poitiers, and when they had been fed and rested were ready for the return journey. Tours lies some 200 km (120 mi) from Paris and Poitiers some 300 km (190 mi) distant. Before release, they were loaded with their dispatches. Initially the pigeon post was only used for official communications but on 4 November the government announced that members of the public could send messages, these being limited to twenty words at a charge of 50 centimes per word. [25]

      These were then copied onto sheets of cardboard and photographed by a M. Barreswille, a photographer based in Tours. Each sheet contained 150 messages and was reproduced as a print about 40 by 55 mm (1.6 by 2.2 in) in size: each pigeon could carry nine of these. The photographic process was further refined by René Dagron to allow more to be carried: Dagron, with his equipment, was flown out of Paris on 12 November in the aptly named Niépce, narrowly escaping capture by the Prussians. The photographic process allowed multiple copies of the messages to be sent, so that although only 57 of the 360 pigeons released reached Paris more than 60,000 of the 95,000 messages sent were delivered. [26] [27] (some sources give a considerably higher figure of around 150,000 official and 1 million private communications, [28] but this figure is arrived at by counting all copies of each message.)

      Late in the siege, Wilhelm I was proclaimed German Emperor on 18 January 1871 at the Palace of Versailles. The kingdoms of Bavaria, Württemberg, and Saxony, the states of Baden and Hesse, and the free cities of Hamburg and Bremen were unified with the North German Confederation to create the German Empire. The preliminary peace treaty was signed at Versailles, and the final peace treaty, the Treaty of Frankfurt, was signed on 10 May 1871. Otto von Bismarck was able to secure Alsace-Lorraine as part of the German Empire.

      The continued presence of German troops outside the city angered Parisians. Further resentment arose against the French government, and in March 1871 Parisian workers and members of the National Guard rebelled and established the Paris Commune, a radical socialist government, which lasted through late May of that year.

      Empires of Sand by David W. Ball (Bantam Dell, 1999) is a novel in two parts, the first of which is set during the Franco-Prussian war, more particularly the Siege of Paris during the winter of 1870-71. Key elements of the siege, including the hot-air balloons used for reconnaissance and messages, the tunnels beneath the city, the starvation and the cold, combine to render a vivid impression of war-time Paris before its surrender.

      The Old Wives' Tale by Arnold Bennett is a novel which follows the fortunes of two sisters, Constance and Sophia Baines. The latter runs away to make a disastrous marriage in France, where after being abandoned by her husband, she lives through the Siege of Paris and the Commune.

      Elusive Liberty is a novel by Glen Davies. It follows the sculptor of the Statue of Liberty, Major Auguste Bartholdi, who fought against the German invaders as an aide-de-camp to General Garibaldi and is in Paris during the siege. [29]

      The King in Yellow, a short story collection by Robert W. Chambers, published in 1895, includes a story titled "The Street of the First Shell" which takes place over a few days of the siege. [30]

      Woman of the Commune (1895, AKA A Girl of the Commune) by G. A. Henty, also published in 1895, spans the Prussian siege and the ensuing events of the Paris Commune. [31]

      The Master, a 2012 film by Paul Thomas Anderson, alludes to the Siege when Lancaster Dodd (Philip Seymour Hoffman) tells Freddie Quell (Joaquin Phoenix) that they both were part of the pigeon post.


      La débâcle! The aftermath of the Franco-Prussian War

      As an Emile Zola masterpiece makes tragically clear, defeat in the Franco-Prussian War was among the greatest calamities in French history – one that, says Misha Glenny, was to have grave consequences for the wider world in the 20th century.

      Ce concours est maintenant terminé

      Published: December 2, 2015 at 3:35 pm

      Exhausted and disoriented, Jean Macquart climbed over a ridge with his new friend, Maurice, and the other men in his company. In front of them they saw “through the evening mists a ribbon of pale silver in the immense panorama of meadows and cultivated land. It was the Meuse, the longed-for Meuse…”

      Maurice, the student who had so recently been leading a dissolute life in Paris, was finding his new career as a soldier a shattering experience. The familiarity of the landscape gave him renewed strength.

      “Pointing to little distant lights twinkling merrily through the trees in this rich valley, making a charming picture in the tints of twilight, [he] said to Jean, with the joyful relief of a man finding himself back in his beloved homeland: ‘Oh, look down there… that’s Sedan!’”

      The date was 31 August 1870, the very eve of the battle of Sedan, a catastrophic reversal for the French army that all-but condemned it to defeat in the Franco-Prussian War. This was a seismic moment in modern history, for not only did it bring Emperor Napoleon III’s reign crashing down in ignominy and lead to the establishment of the Paris Commune (a radical socialist government that ruled the city for two months), it would also fashion a historical dynamic of enmity between France and Germany that would wreck Europe and the wider world in the 20th century.

      Macquart’s arrival at the Meuse is arguably the most poignant scene in Emile Zola’s novel La Débâcle, a true masterpiece which has been largely forgotten outside the author’s native France. And even there it has receded since its rapturous reception when it was first published 21 years after the traumatic events.

      Although the penultimate novel in a 20-book family saga, known collectively after the main protagonists Rougon-Macquart, La Débâcle is as much a piece of reportage as it is a novel. As such it sits as a slight oddity in the highly literary sequence. But far from diminishing its impact, this style heightens the importance and authenticity of the work. Above all, Zola’s novel offers illuminating insights into the psychological mood of the French as they attempted to process the disintegration of their nation at the end of the Franco-Prussian War.

      Napoleon Bonaparte’s nephew, Louis Napoleon, or Emperor Napoleon III, has shouldered much of the blame for the French defeat. The diplomatic events leading up to the conflict demonstrated that, whatever qualities the emperor may have possessed, these were no match for Otto von Bismarck. The Prussian chancellor knew exactly how to play Napoleon’s ego, provoking the emperor through his presentation of the famous Ems telegram, which misleadingly implied that the Prussian king, William I, and the French ambassador, Count Vincent Benedetti, had insulted each other at a recent conversation over the future of the Spanish throne. Within days, Napoleon – alarmed at the rise of Prussian power throughout the 1860s – had taken the bait and declared war.

      Bismarck’s genius

      Despite his neurotic personality, Bismarck was a political genius whose ability to persuade friends, opponents and neutrals alike to act as he wished, raises him, to my mind, high above his 19th-century peers. Equally, his use of warfare to achieve carefully designed political goals, most of them domestic, was remarkable.

      This is demonstrated by a series of triumphs on the battlefield, beginning with victory over the Danes at Schleswig-Holstein in 1864 and then moving on to the audacious defeat of Austria at Hradec Kralové (Königgrätz) in 1866. By making it a hat-trick with victory in Sedan, Bismarck achieved his primary aim – the absorption of the central and southern German states, minus Austria, into a new country, with the centre of power in Berlin.

      Zola believed that blame lay squarely on Napoleon III’s shoulders. And he wasn’t alone in this. Victor Hugo passed the most withering judgment on the emperor using just three words: Napoleon, le Petit.

      Sedan was the horrifying symptom of a disease that had coursed through the entire economic and political body – a metaphor that Zola deployed repeatedly in his descriptions of the aftermath of the battle. He believed that restoring France would involve chopping off many of its putrid limbs.

      More recently, French historians have sought to rehabilitate Napoleon III in recognition of his role as a moderniser. Under his rule, the French started to industrialise, rationalise the banking system and, of course, Baron Haussmann redesigned Paris. It is worth remembering that it is Haussmann’s Paris that today makes the French capital the world’s top tourist destination.

      But from his vantage point just two decades later, Zola was oblivious to these achievements, because the consequences of 1870–71 shook France to its core.

      And yet, great writer that he is, Zola also sympathises with Napoleon’s personal tragedy. He and his ludicrous entourage, which was like a petit Versailles in permanent transit, trailed around behind the army as it suffered defeat after defeat. By this time, Napoleon himself was ridden with disease and suffering chronic pain while his wife, influential politicians and generals were conspiring against him.

      There is something profoundly moving about Zola’s descriptions of Napoleon’s pathetic attempts to revive his uncle’s charisma on the battlefield, as observed by Maurice’s cousin: “[His] moustache was so waxed and his cheeks were so rouged that he at once thought he looked much younger, and made up like an actor. Surely he must have had himself made up so as not to go round displaying to the army the horror of his colourless face all twisted with pain, his fleshless nose and muddy eyes. Having been warned at five in the morning that there was fighting at Bazeilles, he had come like a silent, gloomy ghost with its flesh all brightened up with vermilion.”

      Zola believed the rottenness had spread through most of the country’s institutions. He was unsurprisingly contemptuous of the general staff, which had assumed that the French army would reach Berlin within a matter of two weeks after the declaration of war. While equipped with detailed maps of the German states, the French military astonishingly possessed no maps of eastern France.

      It never occurred to them that Prussian and Bavarian troops would cross swiftly and efficiently into Alsace before the French had even completed their mobilisation.

      Equally, the military was slipping behind the Prussians in technology. The decisive weapon at Sedan was not the mitrailleuse – the machine-gun had been slowly developing for two years – but the Prussian breech-loading cannons manufactured by Krupp, which almost completely outgunned the French muzzle loaders.

      After the Franco-Prussian War, France was compelled to cede Alsace-Lorraine to the new German empire. It was also liable to pay reparations of 5bn gold francs within five years, a circumstance that directly influenced France’s uncompromising stance on reparations at the end of the First World War, with all the economic consequences of that peace.

      Out of the Franco-Prussian War emerged the original revanchisme, a powerful movement of French nationalism dedicated to the restoration of sovereignty over Alsace-Lorraine and to avenge the defeat in 1870. The seeds of the First World War were sown and they started germinating almost immediately.

      Sedan and the later French capitulation at the Prussian siege of Metz were much more significant in their implications than the victory of the British and Prussians at Waterloo. Yet in this country, their significance is barely recognised. A pity. Zola certainly understood their gravity.

      The fall of France, 1864–71

      1864–66 French alarm at Berlin’s growing power soars following Prussian victories over Austria and Denmark

      June 1870 Tensions intensify when a Prussian-endorsed candidate accepts the Spanish throne

      14 July Bismarck publishes the Ems telegram, with the aim of provoking the French

      19 July Napoleon III declares war on Prussia

      2 August After rapid Prussian mobilisation, 380,000 troops are massed on the French border

      16–18 August The French fail to break through the advancing Germans at Mars-la-Tour and Gravelotte. They are forced into retreat

      1 September Napoleon III surrenders following defeat at the battle of Sedan, but French forces fight on

      4 September A new government of National Defence takes power in Paris, proclaiming the birth of the Third Republic

      27 October Following a two-month siege, 140,000 French troops surrender at Metz

      28 January 1871 Paris surrenders to Prussian forces and France signs an armistice

      18 March Radicals establish a revolutionary government in Paris – known as the Paris Commune. It is defeated by French government forces on 28 May

      10 May France signs the Treaty of Frankfurt. It will pay Prussia 5bn francs. Germany annexes Alsace and half of Lorraine

      Misha Glenny is a journalist and former central European correspondent for Le gardien and the BBC. His books include The Balkans: 1804–2012 (Granta Books, 2012)


      The Siege of Paris during the Franco-Prussian War

      Through the first half of 1870 a confrontational fever with Germany spread throughout France. On July 15 Emperor Napoleon III led his nation "into one of the most disastrous wars in her history." (1) The Franco-Prussian conflict did not officially commence until July 19, 1870. In the course of its first weeks it produced a series of demoralizing defeats for the French. The army of Napoleon III "went to war ill-equipped, badly led, trained and organized, and with inferior numbers." (2) On August 19, one French army was trapped in the fortress of Metz and on September 1, the Empire of Napoleon III came crushing down when a second army was captured at Sedan with the Emperor himself. Three days later the news reached Paris and the fall of the Empire was proclaimed. The Empress left for England and a provisional government took power. (3) For the next five months, the "city of lights," as Parisians had proudly proclaimed "the center of the universe," was transformed. It became an army camp--French soldiers, National Guardsmen, volunteers-within, Prussian forces without. Luxuries, and then basic necessities slowly disappeared. Food became scarce, and the inhabitants resorted to edibles normally associated with other species. The government under General Trochu and leaders like Victor Hugo, Jules Favre, and Adolphe Thiers, tried to govern internal as well as external pressures. Finally, on January 27, an armistice was signed. It brought temporary calm to the capital, before the storm of the Paris commune and the second siege arrived.

      The new government in Paris, after the defeat at Sedan, was composed in part by publicists, politicians, lawyers, and teachers who had opposed Louis Napoleon's coup d'etat in 1851. "The Government of National Defense" was the official title, and nearly all kinds of political opinions were included, with the exception of the Bonapartists. The actual power rested with the Legitimists, Orleanists, and other conservatives. General Trochu, military governor of Paris and an Orleanist, held the presidency. Others included Leon Gambetta-minister of the Interior, General Le Flo- Minister for War, Jules Favre-Minister of Foreign Affairs and vice-president, Victor Hugo, Count Henri Rochefort-journalist and political enemy of Napoleon III who spent many years in prison, and Adolphe Thiers-the old minister of Louis Phillipe who went on diplomatic missions for the new republic. (4) Besides the day-to-day operation of the government, the three main objectives of the Government of National Defense were the procurement of a favorable peace treaty, enlistment of the aid of foreign powers, and the military preparation of Paris. The first objective got off to a bad start on September 6 when Jules Favre announced, "France would not give up an inch of her territory nor a stone of her fortresses." (5) This attitude went counter to that of Otto Von Bismarck, Chancellor of Germany, who saw the cession of territory as being as indispensable to the Prussians as it was inadmissible to the French. Bismarck demanded the immediate turnover of Alsace-Lorraine as well as Metz, Strasbourg, and Mont-Valerien (the fortress commanding Paris). Bismarck's proposals were rejected and the government was forced to defend the city and continue the war. Negotiations continued however, nothing concrete came out of them until the end of January when Jules Favre was sent to Versailles to discuss the terms of armistice. By this time Paris had been bombarded, food and other essential stores were nearly exhausted, and Prussian victories throughout the rest of France were a daily occurrence.

      The armistice was to set up the preliminary conditions for a peace treaty to be signed. Its terms included the surrender of all French fortifications, except those serving as prisons laying down their weapons with the exception of the Army which was to act independently for the maintenance of order, the immediate exchange of prisoners, and Paris was to pay 200,000,000 francs for war reparations within a fortnight. Also, anyone leaving the city needed a French military pass. (6) Back in September, the French government began pursuing the second objective, acquiring foreign aid, when Thiers was sent to England, Austria, and Russia to enlist help. He was sympathetically welcomed, but was unable to shore up any support. Only America showed enthusiasm for the new French Republic, however they were not yet ready to intervene on their behalf. Thiers tried again in October with the same results. From that point on he was used solely as the representative of the French government in the ongoing negotiations with Bismarck. Prior to the investment of Paris, the provisional government made efforts to prepare the military forces of the city. These efforts included: manpower allocations, defensive fortification and supplies. Troops were brought back from the surrounding provinces. General Vinoy's forces, which escaped capture at Sedan, were later consolidated with those of the provinces. Together they became the Provincial Mobile Guard. Meanwhile the National Guard furnished sufficient manpower to increase its size from 90,000 to more than 300,000 men. (7) Another aspect of the military preparation was the establishment of strong defensive fortifications. The forts in the vicinity of Paris were abandoned because it would have required too much work and time to get them ready, and the decision was made to move the defensive lines closer to the city's environs. All forests and wooded areas deemed favorable to enemy advantage were cut. Thus were the forests of Montmorency, Bundy, Boulogne, and Vincennes treated. The allocation of supplies was vital to the defense of Paris. Barracks, hospitals and factories for the manufacture of military hardware were established all over the city. Railway shops became cannon foundries, while tobacco factories became arsenals. The Louvre was transformed into an armament shop after the art gallery was moved for safekeeping. Balloons were constructed at the Orleans railway stations. (8) Hotels, department stores, theaters, and public buildings served as hospitals. The Tuileries and the Napoleon and Empress Circuses became barracks. (9) When in action, all the forces were under the Commander-in-Chief of the Army and subject to military law. Most of these actions centered on small sorties, unassumingly called "reconnaissances." In late September 1870, the objects of the sorties were to test the tenacity of the troops and probe the Prussian circle to determine its vulnerability. As for the Prussians, once the city was surrounded and more troops made available for the siege, the question was whether to bombard the capital or starve it into surrender. In his diary entry for October 8, Crown Prince Frederick states, "we shall certainly have to make up our minds to a bombardment of Paris. but to postpone as long as possible their actual accomplishment, for I count definitely on starving out the city." (10) The bombardment did not begin until January 4. The arrival of the shelling did not panic the Parisians. They had been expecting it since October.

      Precautions were taken to protect all works of art. Sandbags were placed in the windows of the Louvre, the School of Fine Arts and other important buildings, while outside monuments were taken underground. The bombardment lasted twenty-three days, usually from two to five hours each night. In the end, the Parisians refused to be intimidated and the psychological advantage of this tactic was lost. The siege of Paris slowly made its impact in an area critical to survival: the economy. According to a correspondent for The Times of London, "Business for France is everywhere broken up, and one-third of the country is devastated and ruined." (11) The first segment to directly feel the enclosure was the import and export activity. In order to survive, Paris needed a self-supporting economy, while also channeling most of its resources for the defense. Factories were now employed in making military necessities, instead of consumer goods. When the siege dragged on, the prospects for a speedy recovery evaporated and finally gave out completely when the bombardment began as some of those factories, in conjunction with other businesses, were damaged. The Prussians might not have been purposely inclined to destroy the French economy, except in one particular area: food consumption. The government's failure to establish a census system early during the siege caused it to miscalculate on its supply of comestibles, playing into the hands of the invaders. The census did not take place until December 30 and it was discovered that Paris contained a population of 2,005,709 residents excluding the armed forces. (12) The government however, did ask foreigners to leave, but the number who did was offset by the arrival of refugees from the provinces. This number of inhabitants and the Prussian encirclement had disastrous consequences. Early in 1870, the price of food had increased and by the start of the Franco-Prussian conflict it was 25 percent higher. (13) Prices did not go much higher because the government announced the number of cattle, sheep, and hogs within Paris to be adequate. However, everyone, even the government, believed the siege would last a very short time, perhaps a maximum of two months. The situation did not change until the early days of October. A few days before October 15, butchers suddenly refused to sell more than a day's ration. On October 15, the official rationing of meat began and continued throughout the entire siege, each portion becoming smaller and smaller. Eventually, nothing was left and Parisians resorted to other types of meat. The first substitute for the regular meat diet was horse. Parisians disdained it, at first, and it took the Horse-Eating Society to inform the public of the advantages to eating horse. When it finally came down to eating them, all breeds were included, from thoroughbred to mules. With time even this type of nourishment became rare, so other meats were introduced into the diet. Dogs, cats, and rats (14) were frequently eaten. The animals of the zoo were added to this diet, including Castor and Pollux, the two elephants that were the pride of Paris. Only the lions, tigers, and monkeys were spared the big cats for the difficulty of approaching them, the monkeys because of "some vague Darwinian notion that they were the relatives of the people of Paris and eating them would be tantamount to cannibalism." (15)

      During the middle of January, the government placed bread on the ration list, setting the daily quota at 300 grams for adults and half that amount for children. Parisians then realized that they were on the verge of starvation. As for the Prussians, this meant a quick solution to the conflict as Frederick III writes on his diary entry for January 7, "There is news from Bordeaux that provisions in Paris would be exhausted about the end of January, and at best could only last until early in February. I trust this may be true." (16) The terrible ordeal suffered by Paris between 1870-1871 was not their first, according to a German newspaper story reprinted in The Times. In 1590, Henry IV stood before Paris much like Bismarck was doing, and the city knew nothing worse. According to the story, the people of Paris forgot what meat was and they had to subsist on leaves or roots dug up from under stones. Terrible diseases broke out and in three months 12,000 people died. Bread no longer existed while all the dogs were captured and eaten. (17) The maledictions associated with siege warfare were no strangers to Parisians however, the peace treaty with Germany brought needed relief before the arrival of the Paris Commune with its own set of trials and tribulations.

      1. "The French Army and Politics 1870-1970"- pg. 7

      3. "The War Against Paris"- pg. 1

      4. "The Siege of Paris 1870-1871"- pg. 6

      6. "The War Diary of the Emperor Frederick III"- pg. 283

      7. "The Siege of Paris 1870-1871"- pg. 22

      8. Balloons served to carry the mail and diplomats outside the city safely from Prussian attack. Pigeons were used to carry messages. For more on this aspect of the siege read "Airlift 1870" by John Fisher.

      9. "The Siege of Paris 1870-1871"- pg. 24

      10. "The War Diary of the Emperor Frederick III"- pg. 150

      11. The Times of London, 1870 edition

      12. "The Siege of Paris 1870-1871"- pg. 43

      14. The price of rats became so high that not everyone could afford this delicacy, which was considered of the highest quality since rats fed on cheese and grains.

      15. "The Siege of Paris 1870-1871"- pg. 63

      16. "The War Diary of Emperor Frederick III"- pg. 253

      17. The Times of London, 1870 edition Bibliography Kranzberg, Melvin. The Siege of Paris, 1870-1871. A Political and Social History. Greenwood Press Publishers. Connecticut. 1950 Tombs, Robert. The War Against Paris- 1871. Cambridge University Press. Cambridge. 1981 Allinson, A. R. (translator and editor)- The War Diary of the Emperor Frederick III- 1870-1871. Greenwood Press Publishers. Connecticut. 1926 Horne, Alistair. The French Army and Politics- 1870 to 1970. Peter Bedrick Books. New York. 1984


      Voir la vidéo: Conférence: La guerre de 1870